1. Pourriez-vous nous dire quelques mots sur vous, votre parcours ?

« Je suis de Lausanne. Je me suis baladée dans le Grand Lausanne, j’ai vécu au Mont, à Servion et à Cugy par exemple.
J’ai effectué mon apprentissage et obtenu mon CFC dans une entreprise de relocation, puis ai travaillé dans de grandes organisations comme l’Ecole Hôtelière de Lausanne, Bata ou encore la Fédération internationale de boxe, en tant qu’assistante de direction.
En 2013, on a démarré le projet familial avec Hôtel 46a & Restaurant que j’ai ouverts et gère depuis.
J’ai repris la présidence de GastroLausanne et la vice-présidence du PLR Lausanne en 2018. »

2. Quelles évolutions avez-vous pu observer au fil des ans en termes d’habitudes et en termes d’intérêt pour le développement durable ?

« Quand je travaillais chez Bata, mes collègues français et italiens ne triaient pas leurs déchets.
Ici, à l’échelle locale, j’ai toujours trié, nous sommes sensibilisés depuis l’école, mais la Suisse est une petite Elite qui suit ces questions.
J’ai également le souvenir de mon voyage à Rome où on commençait à trier le verre et c’était en 2012 ! Pour eux, c’était surprenant de devoir trier le verre de la poubelle.
Chez nous, le tri des déchets est ancré depuis les années 80 et on va continuer dans cette direction. »

3. Pourquoi vous préoccupez-vous du développement durable ?

« Parce que si on n’a pas Mère Nature, on n’a rien.
Tout ce qu’on a dans les mains et tout ce qu’on utilise vient d’une manière ou d’une autre de la terre.

On doit faire des efforts, et ceci à tous les niveaux. En termes de packaging par exemple ; il n’y a pas longtemps, je me suis fait livrer par un traiteur, les plats étaient très bons, mais par contre pour 1 soupe, 1 plat de nouilles, 1 portion de raviolis, j’ai reçu 10 emballages plastiques ! »

4. Est-ce que tous ces déchets plastiques vous empêcherez de recommander chez ce restaurateur ?

« Je me fais livrer que très rarement. La prochaine fois je vais leur demander d’utiliser une alternative comme de tout mettre dans des boîtes réutilisables et demander au livreur d’attendre 2 minutes que je verse le tout dans mes assiettes et lui rende les emballages. »

Ecocook

5. Pourquoi avoir fait le choix d’Ecocook ?

« Parce que c’est important qu’on mette en avant un label qui sensibilise les tenanciers qui n’ont pas les connaissances en matière de durabilité, et par la même occasion qu’on puisse informer le consommateur. En bonus, le programme est fondé par une femme entrepreneuse ! »

6. Comment s’est passé l’audit initial en termes d’organisation et de temps consacré ?

« Parfait.
Très bien organisé, le temps consacré était exactement ce qui avait été prévu. »

7. Le rapport de diagnostique était-il utile ? Est-ce qu’il était facile à comprendre ?

« Utile oui.
Par rapport à la facilité de le lire et comprendre, j’ai apprécié la présence du consultant qui m’a aidé à la bonne compréhension du rapport. »

 

Note de l’équipe Ecocook : Le témoignage de Susan Sax nous a permis de modifier la structure de notre rapport de diagnostic et de simplifier les informations transmises

 

8. Avez-vous mis en place certaines des recommandations proposées ? ou avez-vous l’intention de le faire ?

« Oui, nous en avons mis certaines comme le remplacement des sucrettes par des sucriers, ainsi que d’éliminer les sets de table en papier à usage unique. Et on a l’intention de continuer dans ce sens car cela représente d’énormes économies pour le porte-monnaie et pour la planète. Notre prochaine action, on espère, sera la mise en place d’un récupérateur d’eau de pluie. »

9. Comment pensez-vous que vos clients vont percevoir le fait que vous ayez adhéré au programme Ecocook restaurant durable?

« Pour ceux qui sont impliqués, ils vont être très contents. Pour ceux qui ne s’intéressent pas, ils ne vont pas remarquer notre engagement. »

10. Quelle part de votre clientèle prête attention ?

« Pour le petit déjeuner, nos guests sont très réceptifs. Ils nous le montrent lors de nos échanges le matin avec eux, ou même à travers les commentaires et messages en ligne que nous recevons. Ils sont très souvent en rapport avec la durabilité et avec notre engagement. On peut dire au moins la moitié de notre clientèle est sensible à l’environnement et la durabilité. »

11. Comptez-vous vous certifier ? Pourquoi oui ou pourquoi pas ?

« Dans l’idée Oui.
C’est plus une question économique. »

 

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